1972-2022
D’un côté, une archive historique dans les luttes féministes.
De l’autre, des jeunes filles qui seront le monde de demain.
L’histoire & l’avenir.
2 générations qui dialoguent à 50 ans d’intervalle.
Entre théâtre documentaire et fougue poétique,


“TOUTES CAUSES CONFONDUES”
dresse un pont à travers le temps pour s’adresser à la jeunesse et rendre hommage à celles qui lui ont ouvert la voie.

CRÉATION 2022

“TOUTES CAUSES CONFONDUES”
s’adresse en priorité au public jeune (à partir de 12 ans) mais aussi à ses parents, dans une dynamique de dialogue entre générations.

Le spectacle met en jeu 2 histoires, 2 trajectoires se déroulant l’une en parallèle de l’autre :
>    La première se déroule donc en 1972. C’est Le procès de Bobigny, joué tel quel, en respectant la sténotypie des débats à la ligne,
quelque part entre théâtre documentaire et éducation populaire.

>     La deuxième se déroule aujourd’hui. Plus envolée, plus poétique, elle s’intitule Mon corps est à moi et prend une forme chorale,
la voix grondante de la jeunesse féminine d’aujourd’hui, racontant ses rapports au corps, aux hommes, au monde.

Les 2 mouvements finiront par confluer dans un élan transgénérationnel final.

QUELQUES MOTS SUR LE "PROCÈS DE BOBIGNY"

Marie-Claire CHEVALIER, une jeune fille de 16 ans, se fait avorter avec l’aide de sa mère.
L’histoire pourrait paraître anecdotique. Mais nous sommes en 1972 et l’avortement est alors interdit, au titre de l’article 317 du code pénal.
Employée de métro, mère célibataire de trois filles qu’elle élève d’une manière exemplaire, Mme CHEVALIER est jugée devant le tribunal de Bobigny.
« Procès d’un autre âge », disent les personnalités (médecins, savants, artistes) et les femmes citées par la défense comme témoins.
L’association « choisir » transforme le procès de ces femmes en acte d’accusation contre la loi de 1920 qui réprime l’avortement et, dans les faits, ne touche que les pauvres.
En quelques semaines, l’affaire de Bobigny créé un mouvement d’opinion irréversible…

Le 11 octobre 1972, Marie-Claire est relaxée.
Reste le cas de sa mère et de ses « complices »…
Le 8 novembre 1972, elles sont toutes entendues lors de ce qu’on appelle aujourd’hui « Le procès de Bobigny ». Mme Chevalier est défendue par Maître Gisèle Halimi, qui réussit le coup de force de retourner la situation en transformant le procès d’une femme en procès d’une loi injuste et inique. L’événement prend une ampleur nationale et cristallise toutes les luttes féministes de l’époque.
A la barre, se succèdent des noms aussi prestigieux et médiatiques que Simone de Beauvoir, Delphine Seyrig, Michel Rocard, Jean Rostand, Jacques Monod ou Françoise Fabian.
Le retentissement de ce procès se place dans un un mouvement féministe d’ampleur, qui aboutira en 1975 à la loi Veil sur l’IVG.

Dossier de présentation

La Cie les Tambours Battants est une étoile de la constellation

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5, rue Jules de Vicq - 59000 LILLE

 

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